Veronica Kudryashova
20 ans, RUSSIE

A propos de moi

Je m'appelle Véronica et j'ai 20 ans. Je suis née et ai grandi dans la petite ville de Vologda où je fréquentais une école spécialisée dans l’apprentissage de l’anglais. Les sciences exactes m’ont toujours plu et j’ai très tôt compris que je souhaitais devenir architecte. Dès la 9e classe, l’idée de partir étudier à l’étranger pour avoir plus d’opportunités a commencé à germer dans mon esprit. J’ai alors compris qu’une formation européenne pourrait beaucoup m’apporter dans la vie, en l’occurrence un travail prometteur et la possibilité de vivre dans un beau pays où je serais entourée de personnes bienveillantes.

Premiers pas vers mon rêve

Le choix de la France n’allait pas de soi et à cette époque je n’aurais pas pu imaginer que j’allais un jour vivre et étudier dans ce pays-là. L’année de la 10e classe, je suis allée à Paris avec ma famille et, en me promenant dans les petites rues de la ville, en faisant plus ample connaissance avec la culture française, en observant les gens, j’ai eu l’idée de choisir la France. Après avoir lu sur Internet des pages concernant les études en France et pris connaissance des conditions d’admission, je compris alors qu’une candidature était tout à fait envisageable. Il restait à régler la question de la langue. J’ai donc commencé à suivre des cours de français dans ma ville natale. Toutefois, je me suis rapidement rendu compte que le processus pourrait prendre beaucoup de temps. Avec mes parents, nous avons commencé à réfléchir à la possibilité pour moi de partir un semestre en France après la fin de l’école afin d’apprendre la langue et d’obtenir un certificat validant mes connaissances.

Un choix difficile

Le choix de ma spécialité allait de soi car cela faisait bien longtemps que j’appréciais l’architecture. Au cours de la 11e classe, je suivais des cours préparatoires à la faculté d’architecture dans ma ville d’origine et compris que c’était vraiment mon truc. En revanche, le choix de la ville et de l’établissement était plus ardu. Lorsque nous avons réfléchi avec mes parents dans quelle ville me rendre pour suivre des cours de français, notre choix s’est porté sur la Côte d’Azur. J’avais le désir d’être proche de la mer et de bénéficier d’un climat agréable. A Nice, j’ai passé six mois, fait la connaissance de gens du monde entier, trouvé beaucoup de nouveaux amis, passé du bon temps et réussi le test de français. Au départ, j’avais en tête une école d’architecte à Marseille, mais après m’être rendue dans cette ville qui ne m’a pas plu j’ai changé d’avis. A l’inverse, Montpellier a immédiatement exercé sur moi une bonne impression. Il s’agit d’une petite ville étudiante dans laquelle on trouve tout de même de nombreux endroits intéressants à observer et visiter. A l’école d’architecture tout m’a beaucoup plu également ! J’ai parlé avec le directeur et visité le bâtiment. Ainsi, le choix de la ville et de l’établissement était fait.

Premières difficultés

Aujourd'hui, je vis en France, à Montpellier, où je termine ma première année d’école d’architecture. Je ne dirais pas que cela a été facile. Au début je n’arrivais pas à m’intégrer ici, j’avais des problèmes avec la langue dans la mesure où je ne l’avais pratiquée qu’un an et demi avant ça. A cause de ces problèmes je n’ai pas pu directement me faire des amis et rencontrer de nouvelles personnes. Au début c’était difficile avec les cours, j’étudiais pendant tout mon temps libre et passais mes week-ends sur mes leçons. Le plus difficile et le plus important dans une école d’architecture ce sont les projets. Il est impossible de les refaire, par conséquent si tu les rates tu refais une année. Mais au terme du premier semestre j’ai tout réussi et je me suis fait des amis. Il y a une atmosphère inhabituelle dans notre école, à tel point que parfois je ne veux pas rentrer chez moi le soir. On reste tard avec les amis, on discute et on rigole. Au deuxième semestre j’ai commencé à faire plus de balades, à découvrir de nouvelles villes, à profiter de la vie quoi  Cet été j’ai décidé de rester ici et de ne pas retourner en Russie, j’ai travaillé sur la plage.

Je ne regrette rien

Tout s’est déroulé comme je le souhaitais. Si c’était à refaire, je le referais. Aujourd’hui, je peux affirmer que je suis tout à fait heureuse. Je vis dans un superbe et chaleureux pays, où je me plais et où je suis entourée de personnes bienveillantes. Presque chaque jour, je profite du soleil et je vois la mer. A vrai dire, je n’en avais jamais rêvé, j’ai simplement poursuivi mon but et à présent je goûte ses fruits  De longues années d’études sont encore devant moi, et il y a encore tant de choses que j’aimerais faire, tant d’endroits où aller, qu’il me semble parfois qu’une vie ne suffira pas. Toutefois, j’essaye de profiter de chaque journée !

Loin des yeux, près du cœur

Cela peut sembler étrange, mais je ne dirais pas que j’ai le mal du pays. Je ne suis pas rentrée en Russie pendant 8 ou 9 mois et quand je suis rentrée pour deux semaines j’ai compris combien j’étais bien ici en France. Bien sûr, être à la maison c’est génial, j’aime beaucoup ma famille et mes proches, et j’étais aux anges de les revoir. Mais je n’ai jamais été casanière et j’ai pris l’habitude de vivre loin. Mes parents me soutiennent toujours, nous nous téléphonons presque chaque jour et ils sont très heureux pour moi. Evidemment, au début ce n’est jamais facile, j’avais même envie de rentrer en Russie, dans la zone de confort où j’avais l’habitude de vivre. Mais à chaque fois je me disais que je ne devais pas le faire, que mes parents et moi avions fait trop d’efforts pour que j’abandonne de la sorte. Par conséquent j’ai continué à apprivoiser ce nouveau pays, à essayer de venir à bout de chaque obstacle, et au final ça a marché !

Les amis en France

Oui, ici j’ai beaucoup d’amis et ils sont tous très différents. Je discute avec des filles de différents pays, et je trouve très intéressant de découvrir leurs cultures et leurs us et coutumes. J’ai aussi de nombreux amis français et la différence de mentalité ne nous gêne pas du tout. A dire vrai, je ne remarque même pas de différence. Les gens sont même plus ouverts, plus accueillants et prêts à aider. J’apprécie beaucoup le fait qu’ils soient toujours prêts à discuter avec de nouvelles personnes. J’ai découvert le site BlaBlaCar et suis déjà allée plusieurs fois dans d’autres villes avec des covoitureurs. A chaque fois, je fais de nouvelles rencontres, nous discutons durant tout le trajet, tout le monde sourit et est très amical. Je me sens très bien avec de telles personnes. Peut-être est-ce parce qu’autour de nous nous avons la mer et le soleil, mais les gens ici ont l’air plus heureux.

Ma rencontre avec Quartier Latin

J’ai appris l’existence de Quartier Latin il y a environ deux ans, à l’époque où nous cherchions une école de langue. J’ai trouvé le groupe sur VK et j’y ai laissé une question concernant l’apprentissage de la langue.

L’aide de professionnels et vieux amis

J’ai passé six mois à Nice pour apprendre la langue puis, au moment d’adresser mon dossier à une école d’architecture de Montpellier, j’ai de nouveau pris contact avec Quartier Latin qui m’avait aidé la première fois. Nous n’étions pas sûrs à 100% que ma candidature serait retenue et voulions disposer d’alternatives, au cas où... L’agence nous a trouvé plusieurs grandes écoles d’ingénieurs où nous avons envoyé mon dossier. Ensuite, nous avons appris que l’école d’architecture de Montpellier m’avait déclarée admise, et parallèlement j’avais été acceptée à l’université de Metz où j’avais également posé ma candidature avec Quartier Latin. Comme Montpellier était mon objectif, nous sommes restées sur ce choix. A ce moment-là, nous nous sommes de nouveau tournés vers Quartier Latin afin de trouver un logement. Ils nous ont trouvé un ravissant studio non loin de mon école et nous ont aidé avec les procédures administratives.

Les trois plus grandes difficultés

La première et la plus grande des difficultés était de partir dans un pays étranger pour la première fois et d’y rester toute seule. A l’époque où je préparais mon départ pour Nice tout cela me semblait enfantin. Ma famille m’avait accompagnée et c’est seulement quand la dame chez qui j’allais vivre six mois m’a récupéré à l’aéroport que j’ai compris que je n’étais vraiment pas prête à cela. Evidemment, au début c’était très difficile, surtout quand ma famille repartit en Russie au bout d’une semaine. Je me sentais horriblement seule, mais ensuite dans l’école de langue je me suis fait des amis, nous avons passé du bon temps ensemble, les cours étaient géniaux et tout allait pour le mieux. La deuxième difficulté était mon arrivée à Montpellier et l’intégration dans ma nouvelle école. A Nice je vivais dans une famille d’accueil, mais ici à Montpellier je vis seule. Comme cela faisait six mois que je n’avais pas pratiqué mon français je manquais de confiance en moi, avais toujours peur de dire une bêtise et préférais me taire. Le jour le plus éprouvant fut mon premier cours en atelier, où nous travaillons sur les projets. A cause de mon angoisse je n’ai rien compris de ce que disait le professeur, et me suis retrouvée dans un groupe de gens que je ne comprenais pas bien non plus… tout ça à cause de mon stress. Je ne comprenais pas ce qu’il se passait et ce qu’il fallait faire. En fait, ils nous avaient divisés en groupes et donné à chacun d’entre eux un bâtiment à analyser. Il fallait trouver des informations sur celui-ci, tracer des plans et faire une maquette. Mais tout cela je ne le compris qu’après. Tout de suite après être sortie de l’école pour aller déjeuner, j’ai immédiatement fondu en larmes, ai appelé mon père et lui ai dit que je rentrais à la maison. Rétrospectivement cela me fait sourire, mais à l’époque c’était vraiment difficile. Mon père m’avait dit d’attendre encore un peu, d’essayer de me lier d’amitié avec quelqu’un, et ainsi tout s’arrangerait. Qui plus est, je compris moi-même que je ne pouvais pas abandonner aussi facilement après toutes les difficultés affrontées. J’ai donc continué à étudier, peu à peu j’ai trouvé une bande d’amis, me suis prise au jeu des études et ai rendu un excellent projet. Il est impossible de contourner les difficultés, par conséquent il est nécessaire de sortir de sa zone de confort et d’aller vers les autres. Ici, les gens sont vraiment bienveillants et heureux de vous aider, en particulier les professeurs, qui comprennent que tout n’est pas si facile pour nous. Au final, grâce à cet environnement agréable, je me sens désormais tout à fait à l’aise et très heureuse d’être ici.

Plus grandes réussites

Le plus grand accomplissement est le déménagement en lui-même. Je suis très heureuse d’avoir réussi à dépasser la solitude et la crainte d’aller vers des personnes nouvelles et inconnues. Je considère aussi comme un succès personnel le fait d’avoir réussi tous mes examens et projets des deux semestres sans jamais aller aux rattrapages. Aujourd’hui, je me rappelle de comment j’étais il y a quelques années et je ressens combien j’ai grandi et me suis sociabilisée. J’ai retiré beaucoup de leçons de vie de toutes les difficultés qui se sont présentées à moi. A présent, je n’ai plus peur de rien, je peux aller là où je veux toute seule et je suis certaine que j’y trouverai de nouvelles aventures et rencontres. Un voyage aux Etats-Unis dans le cadre du programme work and travel l’été prochain est d’ailleurs dans les tuyaux.

Mots de remerciement

Quartier Latin a été d’une grande aide dans la réalisation de mon objectif. Ils sont toujours disposés à prêter main-forte, à donner de bons conseils et à trouver des solutions aux problèmes. Je leur suis très reconnaissante de m’avoir aidé avec ma candidature, ma recherche de logements, et des problèmes domestiques comme l’électricité. Je ne pense pas que je serais parvenue à tout cela sans leur aide. Merci à vous !! Je souhaite à votre société d’aller de l’avant et conseille à tous ceux qui rêvent d’étudier dans un pays étranger de s’adresser à Quartier Latin ! ​
Sacha Bouron
21 ans, RUSSIE

Je m'appelle Marina et vit en France depuis cinq ans. Cette histoire ne parle pas de moi mais de ma fille, Sacha, qui a fini ses études de tourisme à l'université de Rostov-sur-le-Don. Avant même la fin des études de Sacha, nous avions prévu qu'elle continuerait sa formation en Europe étant donné que moi-même, vivant en France, avais pu constater le niveau de vie et la qualité de l'enseignement européen. Ainsi, à un moment donné nous avons pris la décision qu'elle s'inscrirait dans un master en France.

Sacha venait souvent nous voir en France avec des visas touristiques. Afin qu'elle apprenne la langue, nous l'avons régulièrement inscrite à différents cours de langue, néanmoins, au bout de trois mois le visa se terminait inéluctablement et elle devait retourner en Russie. Les progrès ne se faisaient presque pas sentir, voilà pourquoi nous avons pris la décision de déposer une demande de visa étudiant longue durée et de payer des cours dans une école de français en France.

L'étape suivante se résuma à des dépenses permanentes d'argent et de patience, et à beaucoup de désillusions. D'abord notre demande de visa étudiant fut rejetée. Après avoir décidé de recommencer, nous avons de nouveau déposé une demande en tentant d'obtenir un visa vacances-travail, mais, de nouveau, celle-ci fut rejetée. Le passeport de Sacha était désormais orné de deux tampons rouges synonymes de refus et nous étions sur le point de baisser les bras. C'est à ce moment là qu'on nous a parlé de Quartier Latin.

J'anticipe un peu pour vous dire que cet automne Sacha entrera dans une école à Toulouse pour y commencer un master ! Quartier Latin ne nous a pas seulement aidé avec le visa, nous avons obtenu une assistance de A à Z, des conseils à toute heure du jour et de la nuit et avons inscrit Sacha à des cours de français par Skype avec un excellent professeur, Gurvan. C'est précisément à lui qu'elle doit ses progrès en français.

Cette société est une vraie baguette magique et a les moyens de résoudre n'importe quelle situation, même la plus compliquée. Un soir, nous avons téléphoné à l'agence en catastrophe pour leur dire que le lendemain à sept heures du matin Sacha devait déposer son dossier de demande de visa et que la lettre de motivation n'était pas encore prête. « Vous l'aurez avant demain matin » nous a-t-on répondu calmement. Et à trois heures du matin nous avons effectivement reçu notre lettre de motivation, écrite en prenant compte de tous les détails de notre dossier et reflétant les motivations de ma fille.

Le terme d'approche individuelle ne suffit pas à décrire cela. Ils exaucent vraiment vos rêves ! Quoi que nous leur demandions, Denis et son équipe étaient prêts à nous aider. Il vous faut rapidement un visa ? Ils vous aident à préparer votre dossier. Vous souhaitez apprendre le français ? Voici une liste d'écoles, il ne vous reste qu'à choisir l’option qui vous convient le mieux. Des leçons individuelles ? Pas de problème ! Ecrire une lettre de motivation en une nuit ? Gardez un œil sur votre boîte de réception.

Parmi mes regrets, il y a le fait que nous avons dans un premier temps vraiment dépensé beaucoup de temps et d'argent en essayant de tout faire nous mêmes. Les services de la société Quartier Latin ne sont certes pas gratuits, néanmoins, d'une part les prix sont tout à fait raisonnables pour la France et, d'autre part, faire appel à leurs services une fois s'avérera bien plus avantageux que de commettre soi-même des erreurs coûteuses plusieurs fois. A cause de ce genre d’erreurs, il est très possible que comme nous vous essuyiez des refus de délivrance du visa.

Nous sommes très reconnaissantes à toute l'équipe de Quartier Latin. Vous êtes de vrais professionnels dans votre domaine et possédez une approche très fine du client tout en faisant preuve d'un réel encagement à ses côtés. Je vous souhaite une bonne continuation, de la prospérité et recommande à tous ceux qui liront ces lignes de faire connaissances avec ces jeunes gens !

Kamchat Bektourgan

« Bonjour, j'étudie et je vis en France… ». Si vous saviez combien j'ai rêvé de pouvoir prononcer cette phrase un jour ! Je m'appelle Kamchat, j'ai 19 ans, et je viens de la petite ville d'Aktaou, au Kazakhstan. Dès le lycée, comme tous les adolescents qui rêvent de faire une belle carrière, j'ai commencé à réfléchir plus sérieusement à la question suivante : « Quelle profession choisir et où faire mes études ?». Etant donné que j'étudiais l'anglais depuis l'âge de 9 ans, j'étais seulement attirée par les pays anglophones. Après avoir terminé l'école, j'ai rejoint un collège universitaire anglais, comme j'en avais toujours rêvé. Peut-être n'étais-je pas assez souple dans mes choix, peut-être que le fait de considérer le Royaume-Uni comme seule destination où je pourrais recevoir un enseignement supérieur de qualité m'empêchait de voir les autres opportunités. En étudiant là-bas, j'ai compris que ce n'était pas pour moi : ni le temps, ni le coût des études, ni le système d'enseignement, ni l'ambiance. Ainsi, j'ai commencé à reconsidérer mon rêve d'étudier dans la brumeuse Albion.

Depuis l'enfance, je lisais divers livres sur d'élégantes Françaises, ou encore le Petit Prince qui me fit aimer Antoine de Saint-Exupéry, je regardais différents films et tombai amoureuse du subtil humour français. De plus, j'avais entendu dire par des connaissances qu'il était possible de suivre des études à bas coût dans ce pays. M'étant rappelé de tout cela, j'ai décidé de regarder à quoi pouvaient ressembler les établissements d'enseignement supérieur en France. Après avoir lu des informations sur le système français, sur les aides du gouvernement aux étudiants, à travers la CAF par exemple, et sur le fait que les étudiants pouvaient travailler, j'ai fini par comprendre que je devais poursuivre mes études précisément en France, et nulle part ailleurs ! De plus, je voulais me frotter au design graphique ! Voilà comment j'ai commencé à chercher des établissements appropriés. J'ai envoyé un portfolio à une école d'arts… et ils m'ont acceptée ! Et, bien sûr, j'étais très contente ! Mais désormais m'attendait une tâche difficile, nommée « dossier pour l'obtention d'un visa ». Ce n'est pas la mer à boire, mais il faut toutefois présenter un document attestant d'un logement ! Mon établissement possédait quatre campus à Paris, Nantes, Strasbourg et Rennes. Je pouvais choisir n'importe quelle ville. J'ai tout de suite éliminé Paris, vu le coût de la vie sur place. Je me suis penchée sur Nantes.

Pendant deux mois, oui, DEUX MOIS, j'ai cherché un logement seule. En vain ! Et on était déjà en août ! Je commençais à paniquer à l'idée de ne pas trouver à temps. Qui pourrait trouver un logement à la fin de l'été ? Mais un beau jour, un ami m'a envoyé le lien vers le site de Quartier Latin. Et ce lien m'amena à discuter directement avec Denis. Je lui ai raconté ma situation, lui ai posé un tas de questions, auxquelles il a répondu calmement, en totalité, précisément et clairement. J'ai tout de suite compris que j'avais affaire à un professionnel. Puis, Mathieu et lui ont commencé à chercher un logement pour moi. Au bout de trois jours, ils m'ont proposé trois options, et ce malgré le fait que c'était pendant la période où tout le monde cherche, et finit par trouver, et où il ne reste presque rien. Néanmoins, par ma faute, plus précisément du fait de ma lenteur, nous avons perdu toutes ses options et plus rien n'était disponible. Ici, j'étais la seule fautive. Mais peut-être fallait-il qu'il en soit ainsi car j'ai alors décidé d'étudier à Strasbourg, ce dont je suis absolument ravie !

Comme Strasbourg est plus grande que Nantes, j'ai pensé que je pourrais me débrouiller toute seule et j'ai recommencé à chercher par mes propres moyens. Aussi, j'ai encore perdu beaucoup de temps. Ce qui m'a permis de comprendre qu'il fallait s'adresser à des professionnels expérimentés. Je leur ai de nouveau écrit et, dans la journée, ils m'ont proposé plusieurs options. J'en ai donc retenu une. Le prix de la location était même très bon ! Je dirais même bon marché compte tenu du confort qu'ils offrent. C'était déjà la fin du mois de septembre… Ca n'aurait pas autant trainé si je m'étais tout de suite adressée à Quartier Latin. Ce sont presque des magiciens, ils peuvent résoudre n'importe quel problème et travaillent de façon étonnamment réactive ! Enfin, j'ai reçu un contrat de la part d'une résidence étudiante (je voulais absolument vivre dans une résidence car à mes yeux c'est plus sûr et bien moins cher) et je l'ai joint à mon dossier pour l'obtention du visa.

Au bout de 4 jours, j'ai reçu une réponse favorable pour un visa étudiant de longue durée, puis j'ai rapidement décollé pour la France. L'équipe de Quartier Latin m'a de nouveau proposé ses services pour l'accueil et une aide pour les papiers. Mais j'aime l'aventure et voulais essayer de me débrouiller toute seule… et j'ai réussi ! Jusqu'à Paris en avion, puis en train jusqu'à Strasbourg. Quand je suis arrivée dans ma chambre tout était si lumineux ! J'avais désormais une chambre où j'allais vivre seule, avec une salle de bains à part, mon propre balcon, et il n'y avait que la cuisine qu'il faudrait partager avec une autre jeune fille. Cela s'est avéré être un vrai plus pour moi ! Elle est française et m'aide en toute occasion ! Je suis absolument ravie d'être venue ici ! Comme j'étudie le design graphique, je travaille beaucoup sur mes projets dans ma chambre et sa fonctionnalité, sa lumière naturelle et la vue par la fenêtre sont très importantes ! Et ici tout me convient. Strasbourg est une ville très calme et très belle, ses habitants sont adorables et accueillants. De plus, 70% des gens y parlent anglais, ce qui m'aide beaucoup. Je leur écris chaque jour pour leur dire combien tout me plait. Je suis très reconnaissante à l'équipe de Quartier Latin ! Merci encore !

Karina Vardanian

J'ai fait la connaissance de Denis il y a deux ans, au moment où je commençais à perdre l’espoir de trouver un appartement à Paris. Ma fille, qui s'apprêtait à entrer à l'université en France, n'avait pas encore 18 ans et nous devions lui trouver un tuteur à Paris. Sans connexions, connaissances ni contacts appropriés, c'était presque impossible d'y parvenir ! Nous avons longtemps tenté de résoudre cette question nous-mêmes, mais ce ne fut qu'une perte de temps. Nous nous étions même adressés à une agence immobilière qui, soi-disant, pouvait résoudre ce genre de problèmes, mais qui dans les faits refusait catégoriquement de s'occuper de mineurs.

Comme par magie, nous avons fait la connaissance de Denis, et tous nos problèmes ont été résolus en un rien de temps ! Un excellent logement nous a été proposé et tous les papiers ont été réunis dans un très court délai. De plus, toutes les questions et difficultés connexes apparues en cours de route ont été réglées rapidement, précisément et de façon professionnelle. Au final, nous avons été très satisfaites tant de l'appartement que de la famille désignée comme tuteur, alors que nous avions un peu peur de chercher à distance. Finalement, ma fille a pu déménager à Paris.

Après son arrivée, nous avons fait face à de nouvelles difficultés. Il s'est avéré qu'en France pour obtenir une simple carte SIM il faut se plier à une procédure administrative, rassembler des papiers et ouvrir un compte en banque. Et puis, en plus de cela, on avait besoin d'un titre de transport, d'électricité et d'une assurance ! Nous avons également confié la résolution de ces questions à Denis, et, comme la première fois, tout a été réglé en une semaine.

Nous continuons à entretenir une correspondance avec Quartier Latin. Les gens qui travaillent dans cette entreprise sont très professionnels et nous avons pu tisser des relations amicales. Je sais que je peux les appeler dans n'importe quelle situation et obtenir tous les conseils nécessaires sur n'importe quel sujet. Quand votre enfant se trouve à 2000 kilomètres, il est très important de savoir qu'il y a des gens, pas loin de lui, auxquels on peut faire confiance.

Le soutien offert par Denis et son équipe n'a pas de prix. Merci beaucoup ! Je conseille à tout le monde d’économiser son temps et son argent en se tournant vers Quartier Latin au lieu de chercher à résoudre ces questions difficiles seul.

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